25 SEPT - 8 OCT 08 Volet Arts médiatiques Festival international du cinéma francophone en Acadie vernissage / opening 25 SEPT 21 h / 9 pm | Pascal Grandmaison
Je te vois à l'envers © Pascal Grandmaison, 2008
Double brouillard © Pascal Grandmaison, 2008
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Galerie Sans Nom Tourné au 33e étage de l’une des six tours de bureaux qui forment le Toronto-Dominion Centre, un complexe conçu par l’architecte Mies Van Der Rohe au centre-ville de Toronto, Je te vois à l’envers saisit un moment singulier – bien que souvent répété – de l’histoire de l’immeuble, à mi-chemin entre la démolition et la réfection de ses installations intérieures. Cet instant d’immobilité dans le va-et-vient de l’activité qui animerait habituellement l’étage permet à l’artiste d’inventorier l’espace et les traces des modifications passées et présentes à sa vaste aire ouverte. Minimale, la structure narrative du film se déroule, puis se replie sur elle-même, reflet de cet état de suspension entre démolition et reconstruction qui laisse l’étage en attente. Rappel de cette symétrie temporelle, la bande sonore est composée de bruits de construction enregistrés hors chantier et joués à rebours comme pour reproduire les sonorités de la démolition. Ce mode anti-documentaire est renforcé par l’unique personnage du film, une jeune femme impassible dont le rôle semble être de diriger la caméra vers les fenêtres où les murs de verre escarpés des gratte-ciels voisins occupent tout le paysage. Je te vois à l’envers est le deuxième film de l’artiste sur l’architecture moderniste, après Double brouillard en 2007. Les idéaux d’ordre et de transparence qu’incarne le Toronto-Dominion Centre, monument repère de Mies Van Der Rohe, ainsi que les vastes concentrations de capital symbolisées par le gratte-ciel, sont les éléments clés de la logique de la société moderne en Occident. En dévoilant dans son film le contraste entre le chaos intérieur et la perfection extérieure de l’immeuble, Grandmaison explore l’énergie régénératrice cachée qui alimente le système capitaliste. TEXTE DE DIANA NEMIROFF, DIRECTRICE DE LA UNIVERSITY OF CARLETON ART GALLERY© Double brouillard (2008) Le film Double brouillard montre une certaine facette de la volatilité du capital monétaire et de ces strates de réalité . Un personnage fait des allées-retours entre la porte et le coffre-fort d'une banque abandonnée. Mimant la structure du palindrome, la temporalité du film, le lieu et même le personnage joue un grand jeu mécanique en procédant par dédoublement partant d'un centre : le grand hall de l'édifice. Il y a dans le film Double brouillard , en même temps un vide créé par l'abandon ou le recyclage des structures architecturales venant de la modernité et par l'abstraction de la nouvelle économie menée par la dématérialisation des activités monétaires. |
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Clara Bonnes
© Clara Bonnes, 2008 |
Médium est un dispositif vidéo déambulatoire dont la première version sera présentée in situ dans le Centre culturel Aberdeen et dans son périmètre immédiat les 25, 26 & 27 septembre. Chacun est invité à effectuer une promenade, un objet-écran en main, pour visionner les images. Il sera ainsi possible de suivre un personnage dans ces mêmes espaces, mais en différents moments de la journée. Ce projet joue avec notre désir ou notre crainte d’effectuer un contact réel avec un étranger dans un espace public. L’un de ses objectifs consiste à explorer différentes temporalités, voire différentes réalités propres à un même lieu traversé.s propres à un même lieu traversé.
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Pierre-Olivier Fréchet-Martin
La mécanique des fluides © Pierre-Olivier Fréchet-Martin, 2008 | Galerie 12
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Julie-Christine Fortier
Révolution © Julie-Christine Fortier, 2008 |
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Mathieu Lefevre
© Mathieu Lefevre, 2008 | Galerie Sans Nom
Mathieu Lefevre questionne ce qu’est l’art, sa valeur et son rôle dans un contexte culturel, commercial et politique. Dans Making Of, Lefevre réfléchit au processus créateur et met de l’avant l’idée que ce processus même peut faire l’objet d’œuvres d’art. Mathieu Lefevre est un artiste. Né et éduqué brièvement au cœur des Prairies canadiennes, il se déplace à l’est, s’installant à Montréal où il s’apprend à faire de l’art. Satirique, bête ou absurde, son travail est le résultat d’une interprétation délibérément faussée et d’une distorsion intentionnelle des mythes et des notions acquises concernant la société et le microcosme que constitue le milieu artistique.
Mathieu Lefevre raises questions as to what art can be, its worth, and its role in a cultural, commercial and political context. With Making Of, Lefevre reflects on the artistic process and puts forth the idea that the process itself can become a work of art. Mathieu Lefevre is an artist. Born and raised for a brief time in the heart of the Canadian prairies, he moved east to Montreal where he taught himself to make art. Described as satirical, idiotic and/or absurd, his art is the result of a purposeful misinterpretation and distortion of myths and preconceived ideas relating to society and the microcosm of the artistic milieu. | |
Corey Isenor
© Corey Isenor, 2008 | Salle Sans Sous A Fabled World Corey Isenor | |
5 au 19 décembre 2008 December 5 to 19 2008 |
Acadie Time : les œuvres de Pete Goguen (1950-1998) The Works of Pete Goguen (1950-1998)
© Pete Goguen, 1975 |
Galerie Sans Nom Acadie Time : Les oeuvres de Pete Goguen (1950-1998) The Works of Pete Goguen (1950-1998) Ce projet d’exposition sert à faire connaître Pierre (Pete) Goguen ainsi que sa production artistique. La série d’estampes, Acadie Time, donne l’impression que Pete Goguen était parmi les artistes les plus combatifs. Les sérigraphies, imprimées en 1975 sous la maquette de la revue Time, semblaient démontrer un engagement au service d’une cause, celle du nationalisme acadien. Les œuvres de la série Acadie Time reflétaient-elles réellement ses aspirations nationalistes? Et si non, quelles étaient ses intentions? Commissaire de l’exposition, Mario Doucette est un artiste qui vit et travaille à Moncton. Acadie Time: the works of Pete Goguen (1950-1998) This exhibition project is meant to promote the life and work of Pierre (Pete) Goguen. The Acadie Time print series gives the impression that Pete Goguen was amongst the more engaged artists. His silkscreen prints, created in 1975 under the guise of the Time Magazine cover layout, seemed to demonstrate a commitment to a cause, that of Acadian nationalism. Do the works from the Acadie Time series reflect nationalistic aspirations? And if not, what was his intention? Curator of this exhibition, Mario Doucette is an artist who lives and works in Moncton. |
| Salle Sans Sous
Nikki Vienneau Geneviève Plourde Michaël Breau | |
9 janvier au 6 février 2009 January 9 to February 6 2009 |
Mathieu Léger © Mathieu Léger, 2008 | Galerie Sans Nom
Mathieu Léger asks: “Objects. What are they? Why are they valuable? What do they say about the people who own them?” Pathological Identification Clusters brings together the documentation of favourite objects, organized in catalogues, with the people who own them, presented as a video installation. The exhibition functions both as a comment on capitalist society and a metaphor for the manufacturing of desire as opposed to desire itself. |
Issiah Hill
© Issiah Hill, 2008 | Salle Sans Sous Life On The Line Dans la Salle Sans Sous sera présenté Life on the Line de Issiah Salle Sans Sous features Life on the Line, a first solo exhibition by | |
20 février au 20 mars 2009 February 20 to May 20 2009 |
Jacinthe Loranger
© Jacinthe Loranger, 2008 | Galerie Sans Nom
Pac-Man Vs. Agaguk
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Étudiants en dessin du Département des arts visuels de l'Université de Moncton ![]() | Salle Sans Sous
Étudiants en dessin du Département des arts visuels de l'Université de Moncton: Cédric Lejeune Jessica Arseneau Sonia Blanchard Sara LeBlanc Renée Savoy | |
3 avril au 1 mai 2009 April 3 to May 1 2009 |
Lorne Altman, Maryse Arseneault, Gérald Beaulieu, Jennifer Bélanger, Jean-Denis Boudreau, George Blanchette, Linda Rae Dornan, Mathieu Léger produit par / produced by : Scott Rogers
© Scott Rogers, 2008
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Galerie Sans Nom Directives pour une exposition de membres
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| Salle Sans Sous
ÊTRE ET PAR (être) Michaël Breau, Annie France Noël, Karine Nguyen, Geneviève Violette-Plourde
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